Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 21:51

9-mois-ferm.jpg

Sortie de "9 Mois Ferme" : 16 Octobre 2013

Réalisation : Albert Dupontel

 

Note : 4/5

 

Résumé : Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...

Critique : 9 mois ferme est une des meilleures comédies françaises que j'ai vu cette année. Courte, mais efficace, Albert Dupontel nous fait mourir de rire de part son humour très décalé et qui lui est propre.
Le duo Dupontel/Kiberlain, un déliquant contre une juge, marche du tonnerre et je ne compte plus les fois où je me suis tordue de rire. Cette comédie fraiche sur un thème juridique nous transporte dans un univers déjanté, trash et surtout très appréciable.
L'histoire est parsemée de gags qui s'enchainent d'une telle facilité qu'aucun nous semble lourd.
De plus, il est plaisant de voir certains rôles secondaires qui m'ont également bien fait rire (comme Jean Dujardin). Sans prise de tête, 9 mois ferme est idéal pour relacher la pression et rire aux éclats !

Partager cet article
Repost0
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 21:46

malavita.jpg

Sortie de "Malavita" :  23 Octobre 2013

Réalisation : Luc Besson

 

Note : 2,5/5

 

Résumé : Fred Blake alias Giovanni Manzoni, repenti de la mafia new-yorkaise sous protection du FBI, s’installe avec sa famille dans un petit village de Normandie.
Malgré d’incontestables efforts d’intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s’agira de régler les petits soucis du quotidien…

 

Critique : Nouveau film de Luc Besson, Malavita est un divertissement correct, mais en rien  exceptionnel.
Malgré un casting de qualité  (Robert de Niro, Tommy Lee Jones, Michelle Pfeiffer...) , j'en attendais tout de même plus...
L'histoire est tout de même sympa. On regarde l'évolution de cette famille qui essaie de s'intégrer tant bien que mal dans un village de Normandie. Il y a quelques scènes qui m'ont bien fait rire, notamment en ce qui concerne leurs enfants. Ça ne se prend pas réellement au sérieux, et c'est ce qui m'a plu. De plus, les musiques s'accordent bien avec le cadre et le rythme du film.
Cependant, on sait dès le début comment cela va se terminer, on sait qu'on va les retrouver, et on sait que cela sera un happy end. Venant de Luc Besson, c'est surtout cela qui me déçoit. Le film divertit, fait rire de temps en temps et se laisse regarder, mais on en ressort pas en disant « mon dieu j'ai adoré ! ». Dommage.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 21:56

gravity.jpg

Sortie de "Gravity" : 23 Octobre 2013

Réalisation :  Alfonso Cuarón

 

Note : 5/5

 

Résumé : Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...

 

Critique : Vu en avant-première. A en couper le souffle. Plus qu'un film, Gravity est une expérience spatiale originale et enivrante qui tient en haleine du début à la fin. C'est selon moi un gros pas en avant dans le domaine SF.
L'espace. Voilà le sujet-clé de cette fabuleuse réalisation, avec comme acteurs, simplement et seulement, Sandra Bullock et George Clooney. Je ne suis pas spécialement fan de Sandra Bullock, ni des films dans lesquels elle tourne, mais elle nous livre dans Gravity sa plus belle performance : Ryan, une femme dont la vie n'a pas été facile mais qui va se battre pour survivre, sous l'aide de Matt, alias Georges Clooney.
Un contraste s'opère entre ces deux personnages formant un parfait équilibre : Matt, homme assez sur de lui et détendant « l'atmosphère » (jeu de mot remarquable) face aux énormes problèmes qu'ils encontrent, contre une Ryan prise de panique mais intelligente et battante.
Mais Gravity apporte surtout un choc visuel remarquable. Vu en 3D (et je vous le conseille), on s'en prend plein les yeux. L'univers qui nous est présenté est à la fois d'une beauté inouïe mais aussi d'une dangerosité non négligeable. Plus ils s'enfoncent dans l'espace, plus celui-ci nous paraît infiniment vaste et terrifiant.
Dès les premières minutes, on « panique » avec eux. Je n'ai pu m'empêcher d'avoir une sensation de tournis et de mal-être face aux scènes qui en découlaient alors que j'étais assis confortablement dans mon siège, et pour ça je dis chapeau.
Les musiques s'accordent parfaitement aux scènes appropriées. On peut passer d'une musique forte et stressante à un silence total qui est celui de l'univers. Tout est parfaitement coordonné.
L'apesanteur est respectée à la lettre, allant même jusqu'à la larme de Ryan s'envolant doucement et venant se poser sur vos lunettes 3D. On passe d'une gravité lente où on se sent détendu à une gravité extrême où l'on panique. Mêmes les respirations des personnages vont de pairs avec chaque scène et rendent ce film encore plus réaliste.
Je confirme, Gravity est un renouveau dans le genre de la science-fiction, alors n'hésitez pas à aller faire votre virée dans l'espace.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 13:26

la-vie-d-adele.jpg

Sortie de "La Vie d'Adèle" : 09 Octobre 2013

Réalisation : Abdellatif Kechiche

 

Note : 4,5/5

 

Résumé : À 15 ans, Adèle ne se pose pas de question : une fille, ça sort avec des garçons. Sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve...

Critique : La vie d'Adèle mérite amplement sa palme d'or du festival de Cannes. Cette histoire d'amour entre Adèle et Emma m'a véritablement transporté.
J'étais assez sceptique face aux trois heures de film car il est vrai que ce dernier est très lent, et quelques scènes auraient pu être écourtées. Cependant, c'est aussi cette lenteur qui donne son charme au film. On a le temps de voir vivre cette véritable histoire d'amour avec un grand A : la rencontre, la découverte, la recherche, la passion fulgurante mais aussi la vie commune, le sentiment d'être délaissé, la trahison et surtout la déchirure.
Je dirais que l'homosexualité n'est qu'une apparence superficielle du film parce que c'est lorsqu'on creuse qu'on est frappé simplement par l'amour entre deux personnes.
Les deux actrices sont fabuleuses et je leur tire ma révérence car tourner un film comme celui-ci doit demander énormément de travail, et je sais que cela n'a pas été facile, loin de là.
On vit cette passion avec elles, on se sent présent et on partage leurs émotions. Et quand je parle de ressentiment, ce n'est pas simplement « je suis contente, je suis triste », non. Ce sont de véritables émotions, poignantes et très dures. La vie d'Adèle porte très bien son nom, car on la vit et on la ressent.
Il y a beaucoup de gros plans dans cette réalisation, qui peuvent parfois vous sembler inutiles   (Adèle qui dort, Adèle qui mange des spaghettis...) mais c'est justement pour nous montrer que c'est une histoire qui peut arriver à chacun d'entre nous, c'est réaliste. Adèle est simplement une lycéenne comme une autre, qui se recherche et va tomber amoureuse.
En l'espace de plusieurs années, on suit sa vie de façon très personnelle et intimiste jusqu'à ressentir sa profonde tristesse qui clôture ce film.
La vie d'Adèle nous prend aux tripes et on tombe amoureux de cette histoire simple, mais extrêmement belle et déchirante.

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 13:19

metallica.jpg

Sortie de "Metallica Through The Never" : 09 Octobre 2013

Réalisation : Nimrod Antal

 

Note : 2/5

 

Résumé : Alors que Metallica joue plusieurs de ses tubes devant des milliers de fans, Trip est envoyé récupérer un objet mystérieux qu’il doit absolument rapporter pour le spectacle. La tâche apparemment simple prend la tournure d’une aventure surréaliste quand sa camionnette est violemment heurtée par une voiture. Trip, sonné, s’extrait du van pour se retrouver au milieu d’un imminent affrontement entre casseurs en colère et escouades de police anti-émeute. Dans ce chaos, un chevalier masqué, doté des pires intentions pose son regard meurtrier sur Trip. Seul et désarmé dans un paysage urbain post-apocalyptique, Trip ne peut compter que sur lui-même pour combattre le chevalier et protéger le précieux sac de cuir qu’il doit remettre au groupe.

 

Critique : Je ne suis absolument pas d'accord avec le synopsis du film.
A le lire, on se dit que le scénario prime sur le musical. Et la présence de Dane DeHaan m'a aussi poussé à le voir au cinéma.  Eh bien c'est faux. Au final, c'est plutôt 90% de concert de 10% de scénario. Étant donné que j'aime bien Metallica mais sans plus, je suis évidemment déçue et j'ai parfois lutter pour ne pas somnoler.
Je ne comprends pas bien au juste pourquoi un concert sort au cinéma comme s'il s'agissait d'un film... Je n'ai pas grand chose à rajouter : les fans de Metallica s'y attarderont, les autres passez votre chemin.

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 22:19

prisoners-copie-2.jpg

Sortie de "Prisoners" : 09 Octobre 2013

Réalisation : Denis Villeneuve

 

Note : 5/5

 

Résumé : Dans la banlieue de Boston, deux fillettes de 6 ans, Anna et Joy, ont disparu. Le détective Loki privilégie la thèse du kidnapping suite au témoignage de Keller, le père d’Anna. Le suspect numéro 1 est rapidement arrêté mais est relâché quelques jours plus tard faute de preuve, entrainant la fureur de Keller. Aveuglé par sa douleur, le père dévasté se lance alors dans une course contre la montre pour retrouver les enfants disparus. De son côté, Loki essaie de trouver des indices pour arrêter le coupable avant que Keller ne commette l’irréparable… Les jours passent et les chances de retrouver les fillettes s’amenuisent…

 

Critique :  Prisoners fait parti de mes gros coups de cœur de cette année 2013 ! Ce thriller haletant est exactement mon type préféré de film, et il plaira à beaucoup d'entre vous.
L'histoire de base n'a pourtant rien d'extraordinaire : deux petites filles disparaissent et un inspecteur se charge de l'enquête. Mais nous sommes d'accord que deux heures trente de film ne doivent pas simplement s'arrêter à des pistes sans fin, au jeu du chat et de la souris... Croyez moi, le scénario est ficelé d'une qualité qu'il est tel que vous n'aurez pas une minute de temps mort, pas une minute où vous vous direz « quelle heure est-il ? Ça se finit quand ? », loin de là.
Chaque piste au sein de cette vaste enquête est importante et nous mène à un surprenant final où toutes les pièces du puzzle s'accordent.
Hugh Jackman et Jake Gyllenhaal sont tout simplement incroyables. Moi qui aimait déjà beaucoup ces deux acteurs, leurs prestations dans ce film ne font que renforcer mon admiration pour leurs talents.  N'oublions pas Paul Dano, qui progresse de plus en plus et nous offre une très belle   performance dans ce personnage du suspect numéro un de ce début d'affaire, et pour qui nous ne pourrons éprouver que de l'empathie à la suite des événements.
Une réflexion m'a également traversé l'esprit à la fin de Prisoners : si j'étais un des parents dont l'enfant a été enlevé, userais-je de moyens draconiens pour arriver à mes fins, ou laisserais-je la police faire son travail ? Car la désespérance d'un être humain, même croyant, peut aller loin. Un parent dont l'enfant est disparu est, je crois, capable de faire n'importe quoi, quitte à user des méthodes les plus barbares pour avoir l'espoir de retrouver son enfant.
Prisoners, un VRAI thriller, de VRAIS acteurs, un VRAI scénario, une VRAIE réalisation.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 21:36

machete-kills.jpg

Sortie de "Machete Kills" : 02 Octobre 2013

Réalisation : Robert Rodriguez

 

Note : 4/5

 

Résumé : Le président des Etats-Unis confie une mission suicide à Machete : sauver le pays d'un redoutable chef de cartel mexicain, qui menace d'envoyer un missile nucléaire sur le sol américain.

 

Critique : Excellent ! Machete Kills est un film à prendre au second, voir au troisième degré. C'est gros, c'est barré, et c'est ce qu'on recherche, c'est ce que l'on veut !
Tout d'abord, il y a un casting de folie : Danny Trejo, Michelle Rodriguez, Antonio Banderas, Lady Gaga, Amber Heard, Sofia Vergara... Les acteurs et actrices ont tous et toutes de l'énergie à revendre.
Dès les premières minutes du film, on plonge dans un univers complètement déjanté. Les armes prédominent, le sang coule à flot, les filles sont quasiment toutes en petites tenues prêtes à tirer sur tout ce qui bouge, le dynamisme dure de A à Z et Machete revient en fanfare.
Machete Kills, un film dingue et on aime ça.

Partager cet article
Repost0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 21:34

insidious-2.jpg

Sortie de "Insidious 2" : 02 Octobre 2013

Réalisation : James Wan

 

Note : 3/5

 

Résumé : Après tout ce qu’elle a affronté, la famille Lambert s’efforce de reprendre une vie normale, mais le monde des esprits semble en avoir décidé autrement.
Josh et Renai vont tenter de découvrir le secret qui les relie au terrifiant monde des esprits.

 

Critique : Insidious 2 n'arrive pas à la hauteur du premier, mais il est loin d'être mauvais. Le réalisateur James Wan continue dans sa lancée, après le succès d'Insidious 1 et Conjuring : les dossiers Warren.
L'histoire se suit, juste après la fin du premier volet : (spoilers) Elise est morte et après avoir sauvé son fils, le père à son tour est possédé par un esprit. Toujours dans cette notion de voyage dans les rêves (ou les cauchemars), la famille Lambert va subir de nouveaux traumatismes.
Les mises en scènes sont toujours les mêmes mais se révèlent efficaces : objets qui bougent, musique, portes qui grincent, esprit qui se balade dans la maison...
Mais, car il y a un mais, je trouve personnellement qu'il a manqué cette petit étincelle qui nous faisait froid dans le dos lors du premier chapitre.
De plus, à force de vouloir monter une histoire plus complexe et remontant à des origines, le spectateur s’emmêle les pinceaux, dommage. Trop de complications tue le film.
Rien à dire sur les retrouvailles avec ce très bon casting.
Insidious 2 est donc une suite correcte et frissonnante, mais un peu décevante face au premier chapitre.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 20:08

riddick.jpg

Sortie de "Riddick" : 18 Septembre 2013

Réalisation : David Twohy

 

Note : 0,5/5

 

Résumé : Riddick a été laissé pour mort sur une planète brûlée qui semble exempte de toute vie. Pourtant, il se retrouve rapidement obligé de lutter pour sa survie contre des prédateurs aliens plus mortels que tous les humains qu’il a affrontés au cours de sa vie. Il trouve un refuge précaire dans une ancienne gare de transit interstellaire désaffectée. La seule façon pour lui de s’en tirer est d’activer une balise d’urgence et d’alerter les mercenaires et autres chasseurs de primes, qui se ruent vers la planète à la recherche de leur proie.

 

Critique : Tiens, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une merde pareille, excusez-moi du terme. Après avoir failli m'endormir à plusieurs reprises, je me suis forcée à rester éveiller pour regarder la suite du film. J'aurais du me rendormir.
Résumons Riddick en quelques points :
- un scénario d'une pauvreté extrême
- des acteurs au stade de la médiocrité ultime
- un ennui total
Voilà. Je m'attendais à beaucoup de rythme, de dynamisme, de créatures et de combats, ce qui n'est malheureusement pas la réalité. Les acteurs sont vraiment mauvais, tous les uns autant que les autres. Les créatures se limitent à une seule espèce de scorpion ridicule, accompagnés de chiens léopards. Les mises en scènes et la réalisation sont d'une nullité affolante. C'est un bordel où l'on ne retient rien. N'allez surtout pas le voir, vous perdrez votre temps.


Partager cet article
Repost0
28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 14:06

blue-jasmine.jpg

Sortie de "Blue Jasmine" : 25 Septembre 2013

Réalisation : Woody Allen

 

Note : 3,5/5

 

Résumé : Alors qu’elle voit sa vie voler en éclat et son mariage avec Hal, un homme d’affaire fortuné, battre sérieusement de l’aile, Jasmine quitte son New York raffiné et mondain pour San Francisco et s’installe dans le modeste appartement de sa soeur Ginger afin de remettre de l’ordre dans sa vie.

 

Critique : Je tiens tout d'abord à préciser que je n'ai jamais visionné de films de Woody Allen, Blue Jasmine étant mon premier. C'est une belle réussite, un très beau film « comique » si l'on peut dire et dramatique. Il est vrai que ce réalisateur a une manière de filmer et de réaliser qui lui est propre.
Blue Jasmine, c'est une histoire assez intime d'une femme de luxe qui tombe de haut, de très haut... Au point même que sa santé mentale en prend un grand coup. Cate Blanchett est absolument incroyable ! Sa façon de jouer frôle la perfection. Elle arrive à nous faire ressentir beaucoup d'empathie alors que son personnage n'est au final pas si à plaindre que cela.
Par des retours en arrière mélangés avec le présent, on y découvre sa vie réelle et intime, sa « descente aux enfers » pour elle, et un contraste entre sa vie de luxe et celle de sa sœur.
On ne peut s'empêcher de rire par les manies de Jasmine dans une classe sociale moyenne, trop habituée à l'argent et l'élégance. C'est la confrontation du jour et de la nuit.
Woody Allen nous livre un très beau film sur le portrait d'une femme désespérée.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Cinéphile Critique
  • : Etant passionnée de cinéma, ce blog me servira à écrire mes avis personnels de films en fonction de l'actualité des sorties. Si vous souhaitez discuter d'un film, ou du cinéma en général, n'hésitez pas à poster un commentaire ;)
  • Contact

Recherche

Liens